Sitting on a cornflake


Pourquoi Tolkien veut tuer Freud, les conséquences sur mon couple et sur mon repas du soir

Moi : « Le directeur de Poudlard (qui conduit aussi l’apprentissage de la rationalité) conseille à Harry qui ne sait comment nommer le maléfique Voldemort : « Nomme toujours les choses par leur nom. La peur du nom ne fait qu’accroître la peur de la chose elle-même. » Au contraire, le magicien Gandalf se montre superstitieux : « Ne le nommez pas! ». Quand dans Harry Potter est prônée la réflexion personnelle et l’échange, dans Le Seigneur des anneaux on trouve l’inverse : « Surtout ne pas chercher à connaître ou à réfléchir, y compris sur sa propre peur et ses angoisses passées : « Parler n’arrangera rien » », répète Frodon. Tolkien rejette la théorie psychanalytique suivant laquelle la parole et la réflexion ont une valeur curative. Seule compte l’action. »
Moi : Leçon n°6

Lui : ouais mais parce que les mots ont un pouvoir chez Tolkien
Lui : la parole est importante
Lui : Gandalf se refuse à utiliser la langue du Mordor car l’utilisation même de ces mots maléfiques attirerait le regard de Sauron
Lui : quant à la théorie psychanalytique je pense que ça lui en touchait une sans faire bouger l’autre
Lui : si je peux me permettre
Moi : milo
Moi : pff
Moi : il rejette l’idée même que la parole peut avoir une valeur curative
Moi : qu’il s’en tape de la théorie psychanalytique je veux bien le croire

Lui : pff
Lui : mais c’est de l’analyse de texte ça
Moi : oui désolée j’ai pas eu de révélation moi en lisant Tolkien alors je lis des analyses
Lui : tu sais aussi bien que moi ce que ça vaut ce genre de trucs
Lui : Gandalf dit « Ne le nommez pas » et du coup on peut en conclure que Tolkien voulait tuer freud
Lui : faut arrêter avec ça
Moi : Tolkien est un gars raciste, moraliste, conservateur voire réactionnaire, macho et homo refoulé, et j’en passe
Moi : si tu m’expliques pas les révélations que t’as eues en le lisant je m’en tiendrai à celles des autres

Lui : il est raciste mais c’était la norme à son époque je te le rappelle
Moi : ouais encore raciste je suis pas convaincue
Lui : il est moraliste et tout le monde est moraliste
Moi : j’ai un problème avec le moralisme par contre oui
Lui : il est moins réac que beaucoup, il a refusé de faire la 1ère guerre
Lui : même s’il l’a faite au final
Lui : macho il l’était moins que la norme de son époque
Lui : homo refoulé moins que toi
Moi : je suis pas refoulée moi
Moi : et je parle pas de moi
Moi : je te parle des idées qu’il véhicule dans son bouquin

Lui : t’es quand même gonflée
Lui : « si tu m’expliques pas les révélations que t’as eues en le lisant je m’en tiendrai à celles des autres »
Lui : ben là j’ai plus rien envie de t’expliquer
Moi : bon ben c’est pas grave je retiendrai que la provoc marche pas avec toi
Lui : donc tu vas lire des analyses à la con sur des sites à la con ou des connards se prétendent analystes de mes couilles à deux balles
Lui : et t’en sauras plus que moi sur moi-même
Moi : arrête putain si je te demande ton avis pfff
Moi : sérieux
Moi : c’est toi qui est con là

Lui : tu m’as rien demandé
Lui : tu me demandes quoi ?
Moi : ben de m’expliquer quel genre de révélation t’as eue
Lui : tu me sors une phrase tirée de je sais pas où, je t’explique et ensuite tu me traites de réac moraliste homo refoulé
Lui : j’en reviens pas comment tu m’agresses cash
Moi : je t’agresse pas putain
Moi : fais gaffe pousse pas l’identification trop loin hein
Moi : tain mais c’est impossible de débattre avec toi en fait
Moi : faut être consensuel ou quoi
Moi : si on n’est pas d’accord avec tes idées on t’agresse quoi
Moi : en plus j’ai pas d’avis sur la question
Moi : je te demande le tien parce que ça m’intéresse
Moi : si tu me le donnes pas je vais lire les idées des autres c’est tout

Lui : arrête de te foutre de ma gueule putain j’accepte toujours le dialogue, mais tu dialogues pas toi
Moi : je dialogue pas moi ?
Lui : tu m’as PAS demandé mon avis
Moi : tu vois bien que j’engage une conversation destinée à avoir ton avis bordel
Lui : ha non, moi ce que je vois c’est de la provocation gratuite
Moi : non mais t’es trop terre à terre ou quoi, lis entre les lignes
Moi : c’est une manière comme une autre d’engager une discussion
Moi : et c’est pas gratuit c’est documenté
Moi : c’est de la provocation ok
Moi : ça me pose pas de problème
Moi : si ça t’en pose je te provoquerai plus
Moi : en attendant j’aimerais bien comprendre

Lui : quand je lis ca « milo pff », entre les lignes je comprends « tain t’es vraiment qu’un connard tu comprends rien du tout à ce que je dis espèce d’abruti bon je vais te réexpliquer pour la 15ème fois la même chose »
Lui : alors vaut mieux pas que je lise entre les lignes
Moi : ouais non mais c’est ton truc ça
Lui : bon allez ça va
Moi : t’es tellement persuadé que je pense de toi que tu es un connard qui comprend rien
Lui : on peut parler de qui est persuadé de quoi si tu veux hein
Moi : non je veux parler de ce qui te touche chez Tolkien bordel
Moi : je veux comprendre

Lui : t’as déjà compris bulette, je suis un réac raciste à tendance fasciste et homo refoulé
Moi : anti-psychanalyse t’as oublié
Moi : bon ben je garde mon avis alors
Moi : je vois pas pourquoi je m’amuserais à le remettre en question finalement

Lui : c’est pas ton genre de toute façon, remettre en question tes convictions profondes
Moi : j’ai trop de boulot à remettre en question celles des autres
Moi : tsss allez

Lui : ça va je voulais pas t’agresser
Lui : mais c’est toi là tu me cherches
Moi : je reconnais
Moi : bon je vais aller prendre un bain
Moi : à toute

Lui : ok ça va j’ai compris
Moi : non t’as pas compris je suis pas vexée je me sens pas agressée je me sens l’envie de prendre un bain
Lui : ok pardon excuse-moi desolé
Lui : bon bain

Lui : t’es à la maison ce soir ?
Moi : oui je pense
Lui : tu penses ?
Lui : bon enfin ok
Moi : ben je suis pas sûre sûre mais je pense
Lui : et tu sauras quand ?
Moi : ben je sais pas
Moi : pourquoi ?

Lui : pour rien
Moi : ben si dis moi
Lui : pour rien
Moi : tu boudes ?
Lui : même pas
Lui : toi tu boudes ?
Moi : même pas
Lui : ok désolé
Moi : non mais c’est vrai
Moi : qu’est-ce qu’il y a ?

Lui : ?
Moi : ben je boude pas pourquoi tu dis « désolé » ?
Lui : par habitude
Lui : désolé
Moi : bon alors quoi de neuf ?
Lui : rien
Lui : et toi ?
Moi : ben j’ai pris un bain
Lui : cool
Moi : tu te moques ?
Lui : non
Lui : pourquoi ?
Moi : ben je sais pas j’ai cru que tu te moquais
Lui : pourquoi ?
Moi : tain viens on parle de trucs
Lui : ben parle au lieu de parler
Moi : c’est toi qui parle
Moi : moi je voulais parler

Lui : je t’écoute
Moi : ben non tu m’as coupé l’envie la

Moi : bon alors
Moi : ce Tolkien
Moi : on saura ou on saura pas ?

Lui : savoir quoi ?
Moi : rha tu le fais exprès
Lui : désolé
Moi : bon je vais laisser tomber Tolkien
Lui : désolé
Moi : arrête
Lui : ok

Moi : bon et sinon t’es sûr et certain que tu boudes pas même genre à 2/10 ?
Lui : malheureusement oui
Moi : t’es sûr ?
Lui : bon je boude à 2/10
Moi : pourquoi t’as dit « malheureusement » ?
Lui : parce que je boude à 8/10
Moi : lol
Moi : dans 5 minutes t’es à 15/10
Moi : veux-tu te sortir de cet état de bouderie ou est-ce que ça te fait du bien d’y rester un peu ?

Lui : je sais pas c’est toi qui vois
Moi : moi me faudrait la raison pour que je voie
Lui : ben je sais pas c’est toi qui me dis que je boude c’est que tu dois en connaître la raison
Moi : non je connais les conséquences qu’a la bouderie sur toi
Lui : ben je sais pas quoi te dire moi
Lui : trouve-moi une raison de bouder ça sera la bonne j’imagine
Moi : ok
Moi : bon alors tu penses que je t’ai insulté en insultant Tolkien

Lui : mdr
Lui : oui c’est pour ça que je boude tain merde t’as insulté mon idole de la vie
Moi : c’est pas moi qui ai inventé que tu as pris pour toi les reproches que je lui ai faits hein
Moi : bon c’est pas ça ok

Lui : oui c’est pour ça que je boude
Moi : c’est pour ça ou pas ?
Moi : je cherche d’autres raisons sinon

Lui : non mais c’est ça je suis un facho donc je ne peux pas entendre d’autres points de vue que le mien ça se tient
Lui : c’est cohérent
Moi : tu vois !!
Moi : qu’est-ce que je disais !!
Moi : t’as pris les reproches pour toi
Moi : bon bref
Moi : je t’ai pas reparlé en sortant du bain ?
Moi : je t’ai pas assez raconté ma journée ?
Moi : je sais pas quand est-ce que je saurai si je sors ?
Moi : je suis trop provocatrice ?
Moi : j’ai un gagnant ou pas ?

Lui : oui oui ils sont tous gagnants
Moi : tu dis ça d’une façon…
Moi : genre c’est ça mais en même temps j’introduis le doute en brouillant les pistes
Moi : tu veux jamais répondre à rien ou quoi !!

Lui : si mais je brouille les pistes
Moi : je vois ça
Moi : tu veux paraître mystérieux
Moi : ne pas avouer tes faiblesses de boudage

Moi : bon sinon j’ai beaucoup parlé musique avec romain qui m’a fait écouter un truc
Moi : il en a très marre parce que tout le monde préfère ce qu’il faisait avant avec son logiciel pourrave
Moi : tout le monde c’est-à-dire 3 personnes hein

Lui : ok
Moi : hé bé on n’est pas rendus avec toi
Lui : désolé

Moi : t’as fait quoi à midi ?
Lui : j’ai mangé
Lui : et toi?
Moi : pareil
Moi : incroyable
Moi : on est faits pour s’entendre

Lui : je sais pas ça, à toi de décider
Moi : ça se decide pas ça
Lui : ha ça je sais pas
Lui : j’ai changé d’opinion sur ce qui se décide et ce qui se décide pas
Moi : si tu me dis que ça se décide je crois pas que t’aies changé d’opinion hein
Lui : ben je pensais que ça se decidait pas mais j’ai changé d’avis, tu décides

Lui : du coup t’as decidé de plus parler
Moi : c’est parce que je sais pas quoi répondre
Lui : ouais ça je sais
Moi : bon t’as mangé quoi ?
Lui : des courgettes
Moi : tu veux que j’aille t’acheter de la viande ?
Lui : non
Moi : tu veux qu’on fasse des burgers ce soir ?
Lui : t’as pas d’argent de toute façon
Moi : oui mais j’ai la chance d’avoir neptune en maison 2 qui me fait oublier ce genre de détails
Moi : tu veux qu’on fasse des burgers ce soir ?
Lui : c’est toi qui décide
Moi : non mais qu’est-ce qu’il t’est arrivé ?
Moi : ça te va bien de décider des trucs hein

Lui : ben apparemment non
Moi : vu que j’ai pas une idée très précise des apparences sur lesquelles tu te bases pour me répondre ça
Lui : il manque la suite de ta phrase
Moi : je sais j’ai pas trouvé
Lui : t’avais bien une idée
Moi : retourne ma phrase pour en faire une question et elle se suffira à elle-même
Lui : j’arrive pas
Moi : bon faudrait qu’on fasse quelque chose pour la cuisine
Moi : genre on pourrait choisir des trucs à cuisiner et faire les courses en fonction

Lui : ben
Lui : c’est toi qui décide
Moi : bon ok donc je pose ma question
Moi : qu’est-ce qui te fait penser que ça va pas quand tu prends des décisions ?
Moi : le mieux c’est pas que ça soit l’un ou l’autre qui décide en fait
Moi : le mieux c’est qu’on définisse les cadres qui nous conviennent et qu’on les superpose

Lui : je suis d’accord, c’est comme ça que je pense, mais t’as déjà décidé de la chose la plus importante de ma vie actuellement alors autant que tu décides tout le reste
Lui : sur ce je me casse
Moi : j’ai décidé quoi
Lui : tu sais très bien bulette
Moi : non
Lui : bon alors c’est que c’est pas important
Moi : réponds
Lui : tu sais très bien de quoi je parle
Lui : me prends pas pour un con
Moi : non milo je sais pas qu’est-ce que j’ai décidé
Lui : rappelle-toi samedi soir peut-être ça t’aidera
Moi : je me rappelle samedi soir ça m’aide pas
Lui : d’accord
Lui : mais il s’est passé quoi samedi soir ?
Moi : reponds milo
Lui : toi
Lui : il s’est passé quoi samedi soir ?
Moi : je sais pas ce qui s’est passé qui implique que tu gardes le souvenir que j’ai pris une décision
Moi : j’aimerais bien savoir de quelle décision il s’agit

Lui : c’est une décision que tu as prise y’a déjà très longtemps
Moi : c’est pas une décision
Lui : c’est vrai pardon c’est une affirmation
Lui : une vérité d’ordre général même
Lui : quelque chose qui ne souffre aucune contestation
Lui : la parole de Dieu
Lui : wouhou
Moi : on mangera des burgers ce soir
Lui : c’est toi qui décide
Lui : je pars
Lui : ++


Milo

Lui : bon bulette, j’ai vu environ 5 flocons tomber
Lui : et là le temps a l’air de se découvrir
Lui : :(
Lui : suis trop deg
Moi : ça va revenir t’inquiète
Lui : je suis pas sûr

Lui : JE VEUX QU’IL NEIGE !!!!!
Lui : tain mais pourquoi le vent pousse les nuages de neige ailleurs
Lui : please
Lui : please
Lui : please
Lui : please
Lui : je veux qu’il neige

Lui : tu peux pas faire venir la neige ?
Moi : si je peux
Lui : ben pourquoi tu le fais pas ?
Moi : parce que je suis tout moisi dans mon lit
Lui : please
Lui : comme ça on passe 3 jours au lit à rien faire que l’amour
Moi : je te promets que je vais le faire
Lui : ok cool

Lui : ça revient !!
Lui : le temps !!
Lui : il revient à un temps plus neigeux !!
Moi : héhé
Lui : ça tombe toujours pas
Lui : mais c’est plus neigeux
Moi : tu vas voir
Moi : il va neiger

Lui : bulette, en fait je crois vraiment qu’il neige vers éguilles et saint-cannat
Lui : je prie pour qu’il neige !!
Lui : please neige !!
Lui : now !!

Lui : CA Y EST !!!
Lui : CA RECOMMENCE A TOMBER !!!
Moi : WOUHOUUUUUUUUUUUUUUUUU


Le petit lamentin

Lui : et alors, on l’entend plus celle-là, ça fait un bail
Moi : ouais non mais je suis pas cotoyable
Lui : mais si, moi tu m’adores
Moi : ouais non mais là n’est pas la question
Moi : la question y’en a pas d’ailleurs
Moi : ha si je vais faire un site internet

Lui : ah, dac
Moi : bla bla bla bla bla… (confidentiel encore)
Lui : lol
Moi : je pense que tu pourras y faire un tour
Lui : hors de question
Moi : quoi ?
Moi : je l’ai créé spécialement pour toi tellement que je t’adore

Lui : menteuse
Lui : je veux ta place
Moi : qué place
Moi : elle est pourrie ma place
Moi : je déteste la vie
Moi : garde la tienne

Lui : roh
Lui : ça va changer bulette
Moi : merci
Moi : c’est gentil
Moi : mais je suis tellement trop sensible

Lui : hein ? moi aussi, c’est pas grave ça
Moi : si c’est grave parce qu’on finit par bader de tout
Moi : parce que la vie est si difficile tu vois

Lui : oui je vois ça, tu es un petit lamentin si tu veux mon avis
Moi : lol
Moi : tu as très très raison

Lui : oui, ben c’est moi qui vient à l’instant de recevoir une lettre très triste, alors s’il te plait hein, un peu de décence
Moi : c’est quoi ?
Lui : rien de spécial, rien de nouveau, la mocheté de l’existence
Lui : alors si on se sort pas les doigts du cul en essayant d’oublier toute cette merde
Lui : on ira pas loin ma petite
Moi : ben
Moi : le souci c’est que les gens trop sensibles se droguent ou se pendent
Moi : dans le meilleur des cas ils deviennent des artistes
Moi : c’est sim qui t’a écrit cette lettre ?

Lui : oui, du ciel
Moi : c’est annevé ?
Lui : yep
Moi : c’est très triste ?
Lui : non, pas plus, c’est triste
Lui : mais c’est commun
Moi : pourquoi vous arrivez pas à être juste bien ensemble ?
Lui : sais pas, le grand drame de ma petite vie
Moi : est-ce que tu crois vraiment que c’est possible d’oublier cette mocheté ?
Lui : ouais
Moi : moi aujourd’hui j’ai eu une mocheté aussi
Moi : j’y ai beaucoup pensé
Moi : une petite gamine du lycée a eu un gros malaise
Moi : elle avait l’air si fragile et si perdue que j’avais envie de pleurer
Moi : j’avais fini de travailler mais je suis restée avec elle pendant une heure
Moi : elle était tétanisée et désorientée
Moi : elle avait une toute petite voix et les yeux dans le vide
Moi : elle comprenait plus rien a la vie
Moi : à un moment elle est tombée par terre
Moi : évanouie
Moi : j’ai eu très peur
Moi : quand je suis partie de l’infirmerie, elle allait pas mieux
Moi : ça m’a beaucoup marquée
Moi : voilà

Lui : …
Moi : mon problème tu vois c’est que j’ai toujours envie de pleurer
Moi : de pleurer de tristesse

Lui : hmm, j’connais
Moi : je suis un petit lamentin


Le procrastinateur

Moi : bon trêve de conneries
Lui : ah oui ?
Moi : ben oui hein
Lui : c’est-à-dire ?
Moi : ben c’est-à-dire que soit tu raques desuite
Moi : pas dans demi-heure
Moi : desuite

Lui : lol
Moi : soit c’est un doigt en moins par jour
Moi : jusqu’à la fin des temps

Lui : ah merde
Moi : ouais
Moi : fallait y penser avant

Lui : tu veux combien ?
Moi : ta zik
Lui : j’ai arrêté là…
Moi : ben ça tombe bien
Lui : je peux pas faire ce que je veux
Moi : allez aboule
Lui : je peux pas, il me faut des plug ins, reason, et plein de trucs
Lui : j’en ai plein le cul
Moi : tain de merde !
Lui : ils recrutent pas des pions chez toi ?
Moi : si des fois
Lui : ah moi je viens
Moi : ben faut cv tout ça tout ça
Lui : je suis dispo 24/24
Lui : c’est bien chez toi?
Lui : ou c’est pas très bien?
Moi : l’internat c’est bien
Moi : je connais un gars il fait son plein temps en 2 jours
Lui : cool
Lui : c’est ce qu’il me faut
Lui : je veux y travailler s’il te plait
Moi : moi ça m’a saoulée mais c’est le taff qui m’a saoulée
Lui : ah bon ?
Moi : en comparaison de tout ce que t’as fait jusqu’ici je pense que c’est mieux
Lui : et ben démissionne je te remplace
Moi : ouais mais voilà me faut un autre taff
Lui : oui mais tu trouveras, moins bien mais tu trouveras
Lui : allez steuplé steuplé
Lui : t’as qu’à démissionner si t’en as marre et je te remplace
Lui : comme un échange de bons procédés
Moi : ta zik d’abord
Lui : dac, dans quelques semaines
Moi : la zik d’abord
Lui : ben je peux pas, parce qu’il faut que j’aie un travail d’abord
Lui : si j’ai un travail c’est sûr je pourrai enfin faire ce que je veux, ah oui pardi
Moi : tain mais un bout merde !
Moi : les 5 meilleures secondes je sais pas moi

Lui : ça va, j’te ferai ça
Moi : pas dans demi-heure
Lui : mais là je dois aller à un colloque sur la pisciculture
Moi : ouais ok
Lui : et l’ostréiculture en laboratoire
Moi : houla tu vas voir toi
Moi : si tu continues comme ça

Lui : ouais ben ça m’étonnerait, t’as qu’à venir j’ai pas peur
Lui : eh ben viens me chercher, questattends ? t’es pas encore là ?? et ben viens
Lui : eh ben viens
Moi : tsss
Lui : tu veux que j’mengatse
Lui : ça y’est j’suis bouillant là
Moi : non finis ton truc bordel !!
Moi : tu le prends tu le retournes et tu le finis bordel
Moi : c’est pas vrai ca
Moi : ha mais

Lui : ouais, j’vais faire ca
Lui : j’vais le retourner
Moi : tant ça sera mieux
Lui : mais c’est lui qui va me finir si je le retourne
Moi : m’en fous l’important c’est que j’ai le résultat de vos retournages intempestifs desuite
Lui : dans demi-heure
Lui : je te donne un bout et tu démissionnes ? on fait ça ?
Moi : on verra si c’est assez bien
Lui : lol
Lui : j’te crois pas
Lui : je veux que tu me signes une feuille de chou
Moi : ben dans tous les cas on verra
Moi : de 2 choses l’une
Moi : soit c’est pourri et tu mériteras pas ma dém
Moi : soit c’est génialissime et t’auras plus besoin de ma dém

Lui : ouais, ta dém bordel, c’est ta dém que je veux, je te demande ta dém
Moi : lol
Moi : viens la chercher

Lui : ben j’arrive


Questionnaire de Proust

 

Ma vertu préférée : L’humour

Les principaux traits de mon caractère : Torturée, amoureuse, enfantine, lunatique, rêveuse.

Les qualités que je préfère chez les hommes : La stabilité, la virilité, la douceur, l’humour, la profondeur, la chaleur.

Les qualités que je préfère chez les femmes : L’indépendance, la finesse, la force de caractère.

Mes principaux défauts : Fragile, lunatique, peureuse, égocentrique, immature, tyrannique, fataliste, impatiente, hyperémotive, susceptible, dilettante, insatisfaite, boudeuse, fatiguée…

Mes principales qualités : Fidèle, originale, polyvalente, fine, sensible, épicurienne.

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Leur fidélité, leur humour, leur générosité, leur chaleur.

Mes occupations préférées : Etre avec mes amis, danser, la musique, décorer mes maisons, voir le lever de soleil sur la montagne. Faire l’amour.

Mon rêve de bonheur : Arrêter d’avoir peur, trouver ce pour quoi je suis faite, vivre entourée de mes amis. Vivre un grand amour.

Quel serait mon plus grand malheur ? Ne jamais me réaliser, m’épanouir. Perdre les gens que j’aime.

A part moi-même qui voudrais-je être ? Mon mec.

Où aimerais-je vivre ? Dans une cabane, dans une forêt, au bord d’un lac, dans un endroit où il neige l’hiver, avec plein d’animaux.

Les couleurs que je préfère : Bleu lavande, gris taupe, rouge profond.

Les fleurs que j’aime : Les arômes, les coquelicots, les fleurs de lotus. Les fleurs de cerisier, qui ressemblent à des flocons de neige quand elles tombent.

Les oiseaux que je préfère : Les inséparables.

Mes auteurs favoris en prose : Iain Levison. Mais en général je préfère les livres que les auteurs.

Mes poètes préférés : Je ne peux pas répondre à la question. J’aime la poésie quand elle se manifeste partout ailleurs que dans les poèmes. Dans les livres, dans les films, dans la vie…

Mes héros dans la fiction : Les anti-héros (genre Big Lebowski).

Mes héroïnes favorites dans la fiction : En ce moment, l’enfant dans « L’Amant » de M. Duras.

Mes compositeurs préférés : J’en aime trop pour pouvoir répondre.

Mes peintres préférés : Van Gogh, Pollock, les torturés en général. Ceux que je ne connais pas encore.

Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Nadine Vaujour.

Mes héros dans l’histoire : Jeanne d’Arc, Robin des Bois.

Ma nourriture et boisson préférée : Le fromage, les amandes, le sucré-salé, les jus de fruits frais, les goûts inédits.

Ce que je déteste par-dessus tout : Mes crises d’angoisse, mes peurs. Manquer d’envies. La banalité, la superficialité. La maltraitance des animaux. 

Le personnage historique que je n’aime pas : Heu… ben plein, en gros tous les méchants salauds qui ont fait souffrir les gentils innocents.

Les faits historiques que je méprise le plus : Pfou, moi et les questions d’histoire… 

Le fait militaire que j’estime le plus : Un truc hautement stratégique et bien pensé au terme duquel les petits faibles ont défoncé les gros puissants. Mais donner un nom là je sèche.

La réforme que j’estime le plus : Le passage aux 20h de travail hebdomadaire (c’est pour bientôt).

Le don de la nature que je voudrais avoir : Le charisme. Etre musicienne, artiste en général. Communiquer avec les animaux.

Comment j’aimerais mourir : Tuée par mon amour, comme dans une tragédie.

L’état présent de mon esprit : La tristesse. Le petit chat noir est mort.

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : La main de Thierry Henry. Nan j’déconne.

Ma devise : Je doute trop de tout pour vivre avec une devise. Si j’y croyais un jour donné, je n’y croirais plus le lendemain.


Mon amant platonique

Moi : bon écoute
Moi : trêve de plaisanterie
Moi : j’ai pas de mari ok ?
Moi : et même si j’en avais un
Moi : ben j’en aurais pas ok ?

Lui : ça me regarde pas tout ça tu sais
Moi : non je sais pas
Moi : peu importe

Lui : bref ça veut dire que je serai toujours ton amant ? même si t’es mariée ?
Moi : ben
Moi : t’es pas vraiment mon amant en fait

Lui : comment ça je suis pas ton amant ?
Moi : ben on baise pas on se voit jamais
Moi : donc non t’es pas vraiment mon amant
Moi : mais oui tu le seras toujours


Chienne de vie

Lui : tu viens boire un coup au brigand ce soir ?
Moi : pfou je sais pas j’ai un putain de torticolis de merde là
Moi : j’ai trop mal

Lui : ben justement, la bière c’est dioretique
Moi : ha oui
Lui : oui
Moi : et en quoi c’est censé arranger mon torticolis de pisser toute la soirée ?
Moi : surtout quand on sait que je dois me retourner pour choper le PQ

Lui : eh ben je sais que c’est recommandé, après va pas me demander pourquoi

Lui : donc, dieurétique je disais
Moi : ouais mais apparemment t’arrives pas à l’écrire

Lui : bon ce soir on se voit au brigand, faut que je te parle
Lui : j’suis sur un projet là, un gros truc
Moi : raconte ton projet
Lui : c’est top secret
Lui : j’ai mis le truc sous scellé et j’ai pas le droit de l’ouvrir avant mars 2024
Lui : y’a trop de gens encore impliqués dans le truc
Lui : des têtes vont tomber
Moi : non mais
Lui : on nous écoute
Lui : jpe-u???pa(§’t'en…dir(§èPlus
Lui : je t’en parlerai ce soir aux toilettes

Moi : bon vous etes relou là tous
Moi : à pas vouloir parler là
Moi : me fais chier moi

Lui : je parie que je me fais plus chier que toi
Moi : ouais mais moi en plus de me faire chier j’ai peur de mourir
Moi : alors c’est bon c’est moi qui gagne

Lui : ouais ben moi j’ai peur que mes parents meurent alors c’est pire
Lui : c’est moi qui gagne
Moi : ouais bon ok c’est aussi affreux
Lui : viens boire une bière avant de mourir

Lui : dis-moi que t’as trouvé un plan pour nous sortir de la galère
Moi : non moi je m’y enfonce là
Lui : putain
Moi : j’ai pas envie de retourner au taff, ça m’a saoulée
Lui : putain
Moi : ouais
Lui : moi aussi
Moi : tu taffes pas toi
Lui : putain de putain, on va devenir des rebuts
Moi : ouais
Lui : non, ça ma saoulé
Moi : je sais
Lui : donc on va en discuter sobrement autour d’une tisane ce soir au brigand
Lui : et on finira bien par trouver un truc

Lui : je vais m’exiler à l’étranger
Lui : vivre de chasse et de mercantilisme
Lui : sans échappatoire aucune, un kolkhoze voila ce qu’il me faut
Lui : ou la guerre
Lui : se battre pour sa survie
Lui : sans savoir pourquoi
Lui : sentir mes tripes me rappeler que je suis en vie
Lui : avoir la peur au ventre quand seul, face à un assaut de l’ennemi, je m’empare de ma mitraillette salvatrice
Lui : et je défouraille a toute berzingue


Aux victimes des canapés

Moi : que fais-tu aujourd’hui ?
Lui : pour le moment je glandouille un peu, je fais cuire des pommes de terre, des carottes et des oignons pour les manger
Lui : et puis j’attends un peu des nouvelles d’Honorio, il veut virer son canapé, alors je vais l’aider
Moi : pourquoi il veut virer son canapé ? il en a marre de vivre avec un canapé ?
Lui : parce qu’il en récupère un mieux
Lui : tu croyais qu’il boycottait les canapés ?
Moi : oui, qu’il disait stop à cette addiction
Lui : que dieu te garde ma chère enfant !
Moi : en fait il est encore plus dépendant qu’avant
Lui : le début de la chute
Moi : que dieu nous garde tous !!
Lui : on sait comment ça commence, au début on veut juste un fauteuil
Moi : et puis à la fin si on n’a pas un canapé d’angle…..
Lui : c’est l’engrenage
Moi : perte de contrôle totale sur tout ce qui est mobilier
Lui : je propose une minute de silence pour toutes les victimes des canapés
Moi : d’accord
Lui : …
Moi : …


La naissance de Lenny

Moi : je crois que je vais mourir d’ennui
Lenny : peins
Lenny : fais une photo qui fait peur pour le concours du crous
Moi : je vais photographier l’intérieur de mon cerveau

Moi : bon trouve-toi un nom de code je vais raconter ma vie sur un blog
Lenny : non !!!
Moi : quoi non
Lenny : je veux pas !!!
Moi : non mais ho

Lenny : bon, c’est quoi ton plan pour le match ?
Moi : pfou j’ai pas de plan a vrai dire
Moi : « Lenny m’a soudain demandé : « C’est quoi ton plan pour le match ? »"

Lenny : oh non !!!
Lenny : ça commence déjà !!!
Moi : mdr
Moi : ben au moins je rigole

Lenny : « Isidore Macaque rigola soudain »
Lenny : comme ça c’est bon !!!
Lenny : on sait pas que c’est toi !!!
Moi : non mais moi j’ai pas besoin de code je dis juste « je »

Lenny : bon j’appelle le gros robot et jean-phi
Lenny : il me faut un plan à présent
Moi : bon c’est quoi ton code
Lenny : simon jérémy
Moi : bon ok
Moi : simon

Lenny : oh non c’est nul
Lenny : brian ?
Moi : non
Moi : c’est pas un blog humoristique c’est un blog sarcastique sur la vie

Lenny : christopher !!!
Moi : pff
Moi : bon comme tu veux
Moi : mais c’est pas très sarcastique

Lenny : ulysse
Moi: matteus gordon ?
Lenny : lenny !!!
Moi : lenny lol
Lenny : c’est un peu sarcastique en plus
Lenny : ça me va moi
Lenny : et toi ?
Moi : c’est un nom de gros
Lenny : non c’est pas un nom de gros pourquoi ?
Lenny : barney oui
Lenny : mais pas lenny
Moi : ben je sais pas c’est l’impression que j’en ai Moi: c’est un nom à avoir des doigts qui écrasent les bébés chats
Lenny : oh non c’est nul ton truc !!!
Moi : c’est pas moi c’est john

Lenny : bon j’appelle des gens
Moi : bon appelle milo en premier
Lenny : non toi
Moi : bon bon
Moi : c’est quoi mon numéro de fixe ?
Moi : je vais appeler

Lenny : « Tout à coup, Isidore Macaque passa un coup de fil »


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